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Plus 200 impacts de cartouches chez un pêcheur du Guilvinec : trois trafiquants devant les assises

Le procès de trois hommes s’est ouvert, ce vendredi 25 avril 2025 devant la cour d’assises du Finistère, à Quimper. Ali Redha Mellak, 28 ans, comparaît détenu. Il est défendu par MFabian Lahaye. Son grand frère de 32 ans est défendu par MMarie-Cécile Nathan et le troisième accusé, âgé de 39 ans, par Me Jennifer de Kerckhove. Tous deux comparaissent sous contrôle judiciaire.

 

Procès Bastien Payet : 15 ans de réclusion requis contre deux des trois accusés, l'acquittement pour le troisième

L’après-midi est consacrée aux plaidoiries de la défense. « Vous acquitterez Osman Dogan car la loi vous l’impose et votre serment vous l’impose », fixe Marie-Cécile Nathan, qui le défend depuis six ans.

Mort de Bastien Payet à Reims : les trois accusés condamnés à 14 ans de réclusion criminelle

« Un avis partagé par Me Marie-Cécile Nathan, une des avocates d’Osman Dogan. Elle espère qu’un jugement en appel devant un jury permettra « plus de recul », notamment grâce à l’éloignement géographique, et permettra ainsi une procédure plus « sereine ». »

« C’est un viol, il a rentré la matraque » : à Drancy, cette autre affaire Théo qui s’enlise depuis huit ans

« En 2015, Alexandre est interpellé par des policiers municipaux de Drancy. Il résiste et est grièvement blessé à l’anus par une matraque télescopique. Si les circonstances rappellent celles de l’affaire Théo, son dossier n’a toujours pas été jugé au fond. Mais la Cour de cassation vient de se prononcer en sa faveur. »

Maitre Marie-Cécile Nathan - au soutien d’une consœur dont le cabinet a été incendié

Le 13 septembre, un client furieux avait saccagé le bureau de son avocate à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Il voulait récupérer des documents dans son dossier, mais Me Catherine Herrero était en vacances. Il a comparu ce lundi soir devant le tribunal correctionnel.

Une enquête très très incomplète – deux condamnés et sept acquittements

La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a condamné, ce jeudi 28 octobre, deux jeunes d’une cité et elle en acquitté sept autres pour la mort accidentelle d’un des leurs, en marge de rixes nocturnes à Aulnay-sous-Bois en 2018, fustigeant une enquête « très très incomplète ».

Attaques de dabistes – peine de 12 ans

Trois habitants du Val-d’Oise ont été condamnés, ce mercredi soir par la cour d’assises, pour deux attaques de banque réussies et deux ratées à Paris, Malakoff et Suresnes en 2016 et 2017. Ils prenaient les dabistes en otage.

Maitre Marie-Cécile Nathan, signataire d’une tribune sur « une inquiétante présomption de culpabilité » en matière d’infractions sexuelles

Après la polémique née de la cérémonie des Césars, qui a distingué Roman Polanski malgré des accusations de viol contre lui, plus d’une centaine d’avocates pénalistes de France, se revendiquant féministes, rappellent les principes de la présomption d’innocence et de la prescription.

La parole des victimes n’est pas sacrée estime Maitre Marie-Cécile Nathan

Marie-Cécile Nathan. Ça ne doit pas être une guerre des sexes. Si ces prises de parole sont nécessaires, en tout état de cause elles doivent être portées devant la justice et dans un cadre procédural.

La présomption d’innocence doit être le principe rappelle Maitre Marie-Cécile Nathan

Une centaine d’avocates pénalistes, se revendiquant féministes, ont publié, dimanche, une tribune afin de rappeler les principes de présomption d’innocence et de la prescription. Invitée de France 24, Me Marie-Cécile Nathan, co-signataire du texte, explique leur démarche.

Mort pour 10 euros de cannabis

Ruben M. était jugé durant trois jours par la cour d’assises de Seine-et-Marne pour avoir provoqué la mort de Barka Dia, 22 ans, lors d’une rixe à Fontainebleau en janvier 2017.

Il passe à l’acte « dans un état d’esprit dominé par la peur » selon son avocate, Maitre Marie-Cécile Nathan

La thèse de la préméditation n’a pas été retenue par le jury populaire qui a écarté l’assassinat. Deux autres accusés ont été reconnus coupables de violences en réunion. Ils ont été condamnés à trois ans ferme.

Une relaxe obtenue – rien ne prouve qu’il a vendu de la drogue

Son ami reconnaît sa présence à l’hôtel. Il assure qu’il était parfois dans la voiture de son ami qui le ramenait après la fin nocturne de son service dans un fast-food de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Mais il soutient qu’il n’a jamais vendu de drogue. Son avocate, Me Marie-Cécile Nathan, estime que rien ne prouve le contraire dans le dossier et a obtenu sa relaxe.

Accusé à tort – un long combat mené pour obtenir une indemnisation

L’avocate de Karim, M e Marie-Cécile Nathan, n’élève guère la voix pour le rappeler : un mandat de dépôt criminel pour viol «a un impact sur la détention». En prison, «les pointeurs» sont des parias. Menacé par des codétenus, Karim a dû être placé à l’isolement. «On l’a vu se déliter psychiquement», décrit-elle.

Une peine juste au regard de la gravité des faits estime Maitre Marie-Cécile Nathan

Il avait tué la petite amie de son frère avant de découper son corps, avec la complicité de plusieurs membres de sa famille : Frédéric Tribout, 31 ans, a été condamné vendredi à 30 ans de réclusion par les assises de la Seine-Saint-Denis.

Devoir défendre la victime, son honneur, sa réputation

« Je ne m’attendais pas, en partie civile, à devoir défendre Faïza Hassouni, son honneur, sa réputation » a plaidé Me Marie-Cécile Nathan, l’avocate de la famille des dix frères et soeurs et du fils de Faïza. « Devant la douleur, devant la mort, on s’incline ! » a martelé l’avocate, en s’adressant aux avocats de la défense.

Meurtre en famille

Aujourd’hui dans l’Heure du Crime et en partenariat avec le Nouveau Détective, l’histoire hors normes de toute une famille, complice du meurtre d’une jeune femme, dont les circonstances exactes n’ont jamais pu être éclaircies, malgré un procès qui vient de s’achever devant la Cour d’assises de Seine-Saint-Denis

« Une peine trop très sévère au regard des doutes sur la culpabilité » selon son avocate Marie-Cécile Nathan

Asman-Sade Aziz, 27 ans, a été condamné jeudi en appel par le cour d’assises de Seine-et-Marne à 30 ans de réclusion criminelle, comme en première instance, pour l’assassinat en 2012 de sa petite amie de 17 ans dont le corps avait été retrouvé en partie carbonisé, a-t-on appris auprès des avocats.

Violences policières, Maitre Marie-Cécile Nathan estime que les condamnations reflètent rarement la gravité des faits

L’avocate de la victime, Marie-Cécile Nathan, a accueilli avec soulagement la décision du tribunal, estimant que le procureur avait eu « tort » de rejeter l’accusation de viol. Elle a estimé que sa clémence initiale était révélatrice d’une tendance plus large de « sanctions disproportionnées » en cas de violence policière. « Les policiers commettant des abus sont punis, déclare-t-elle à France 24. Le problème, c’est que les condamnations reflètent rarement la gravité de leurs actes. »

Maitre Marie-Cécile Nathan n’achète pas la version du policier mis en cause

L’avocate de la victime, Marie-Cécile Nathan, n’achète pas cette version : « Ça ne se traverse pas comme ça, un anus. » Le procureur adjoint, Loïc Pageot, abonde : « C’est un scénario de violence policière. » Il dénonce les « erreurs d’appréciation » des agents municipaux, qui ont essayé d’allonger Alexandre T. dans un « véhicule non adapté », qui ont persisté à vouloir le mettre dans une « position extrêmement dangereuse » et qui ont « coûte que coûte » souhaité rentrer ses jambes dans l’habitacle. « Après, il y a deux hypothèses, soit le bâton ripe, soit Monsieur P. choisit de faire mal, de donner un coup violent dont la pression est suffisamment forte pour entraîner une perforation d’un centimètre et demi. »

Une décision juste, selon l’avocate d’Alexandre, Maitre Marie-Cécile Nathan

C’est une décision d’autant plus symbolique qu’elle intervient dans le sillage de l’affaire Théo. Ce lundi, le tribunal correctionnel de Bobigny a jugé qu’un policier municipal, jusque-là poursuivi pour des « violences volontaires aggravées », devait être traduit devant les assises pour viol. Âgé de 33 ans, le fonctionnaire de police est soupçonné d’avoir blessé Alexandre à l’anus à l’aide de sa matraque télescopique, lors d’une interpellation musclée, à l’automne 2015, à Drancy.

Interpellation d’Alexandre : « Une vraie victoire » selon Maitre Marie-Cécile Nathan

Maitre Marie-Cécile Nathan, l’avocate d’Alexandre, dénonce une justice à géométrie variable 

Le policier conteste avoir introduit la matraque qui portait pourtant l’ADN d’Alexandre Le procès a eu lieu pour violences et non pas pour viol, incompréhensible pour l’avocate d’Alexandre Marie-Cécile Nathan, compte tenu de la mise en examen du policier pour viol dans l’affaire Théo. « Pour moi c’est absolument anormal, on a des faits qui sont similaires, mais on a deux choix de qualifications différentes, on a l’impression effectivement que c’est un peu à géométrie variable », explique l’avocate. La justice rendra sa décision dans une semaine dans l’affaire d’Alexandre, il espère qu’elle décidera de rejuger son agresseur, cette fois pour viol.

Ils se sont mal aimés

Le 1er septembre 2015, dans son appartement de Rosny-sous-Bois, la jeune femme de 28 ans assène un coup de couteau dans la région du cœur à son amour de jeunesse, qu’elle connaissait depuis le lycée. Ce drame a mis fin à une relation d’amour tumultueuse, parsemée pendant 10 ans de violences réciproques, de ruptures et de réconciliations. « Ils se sont aimés, mais mal aimés. Nous ne sommes pas dans un dossier typique d’une femme battue. Ils étaient tous les deux consentants dans cette relation malsaine », constate M e Marie-Cécile Nathan, l’avocate de la famille de la victime.

Une haine intacte au cœur du procès

Et deux fois sur Karim, assis à l’arrière, « dont le seul tort est d’être l’ami d’Ahcen », a plaidé de son côté Me Marie-Cécile Nathan, l’avocate de Karim. Lui non plus n’était pas un enfant de choeur mais son casier judiciaire est plus léger que celui d’Ahcen et, sorti de prison en 2012, « Il n’avait aucun contentieux avec personne à Clamart », d’après Me Nathan. Au contraire d’Ahcen qui, lui, « savait qu’il y aurait un match retour », selon Me Cohen-Sabban. C’est pourquoi son client se montrait moins à Clamart et n’y venait qu’avec une arme à feu.

Acquittement partiel pour meurtre

« La preuve n’est pas apportée que Daniel H. a voulu porter atteinte à la vie d’Hervé », a estimé son avocat Me Joseph Cohen-Sabban. Son autre défenseur, Me Marie-Cécile Nathan, a tenté de démontrer que son client est sur la voie de la réinsertion.